Entre les cours enfants, les créneaux adultes, la préparation aux compétitions et les sections self-défense, un club de karaté suit des parcours très différents sous le même toit. Memdly tient ces parcours à jour sans multiplier les tableaux.
Loisir, compétition, self-défense, body karaté : les mêmes locaux accueillent des groupes aux attentes opposées, parfois à une heure d'intervalle. Chaque groupe a ses créneaux, ses effectifs et ses statistiques propres, sans que le club ait à ouvrir un tableau par section.
Les absences s'installent presque toujours après une coupure : Toussaint, Noël, février. Une alerte se déclenche au bout du nombre de séances manquées que vous fixez, pendant qu'un simple message suffit encore à ramener l'élève — passé six semaines, il ne revient plus.
Beaucoup de familles règlent en deux ou trois fois, parfois par chèques encaissés à des mois différents. Le suivi montre ce qui est encaissé et ce qui reste dû, élève par élève, sans reprendre la pile de chèques à chaque question.
Les créneaux techniques et les créneaux de combat n'attirent pas les mêmes effectifs, et l'écart ne se voit qu'au fil des semaines. Les statistiques par créneau le montrent en chiffres, de quoi redécouper les horaires sur autre chose qu'une impression.
Un stage ponctuel n'est ni un cours hebdomadaire ni une inscription à l'année. Il se gère comme un groupe à part, avec ses propres inscrits, sans polluer les effectifs de la saison.
Les cours enfants tiennent le début de soirée, les adultes prennent la suite jusqu'à 21 h, et la section compétition s'ajoute le samedi. Sur ce rythme, l'enseignant est seul au dojo : il ouvre, encadre, ferme, et n'a matériellement pas le temps de tenir une comptabilité de présence en parallèle. Le résultat habituel, c'est un cahier rempli les bonnes semaines et vide les autres, sur lequel il est impossible de fonder quoi que ce soit — ni un passage de grade, ni une relance de cotisation, ni la décision de fermer un créneau qui ne remplit plus.
Le trio habituel du club de karaté associatif : une feuille d'appel photocopiée en début de saison, un tableur tenu par le trésorier bénévole, et la mémoire de l'enseignant pour tout le reste. Le point faible n'est aucun des trois pris isolément, c'est qu'ils reposent sur des personnes différentes. Quand le trésorier change, la moitié du suivi part avec lui.
Oui. Un même club peut ouvrir autant de groupes que nécessaire — karaté enfants, adultes, compétition, body karaté, self-défense — et un membre peut appartenir à plusieurs d'entre eux sans compter deux fois dans les effectifs. Les groupes multiples sont disponibles à partir de la formule Pro.
C'est vous qui fixez le seuil, parce qu'il n'a pas le même sens partout : trois séances manquées sur un cours hebdomadaire d'enfants n'ont rien à voir avec trois séances sur un créneau adulte suivi deux fois par semaine. L'alerte est configurable dans la formule Pro.
Oui, le club n'est pas limité à un seul compte : chaque encadrant peut pointer ses propres cours depuis son téléphone, et les présences se consolident automatiquement sur la fiche de l'élève, quel que soit celui qui a fait l'appel.
Le changement se fait sur sa fiche, sans réinscription. Son historique de présence le suit intégralement : vous conservez le compte de ses séances depuis le début de la saison, y compris celles effectuées dans son groupe précédent.