Pointer un cours ne devrait pas prendre plus de temps que d'ouvrir la salle. Memdly transforme l'appel en une opération de quelques secondes, et en fait la matière première de tout le reste : le suivi des adhérents, les relances de cotisation et les statistiques de remplissage sortent tous de là.
La liste du cours s'ouvre déjà remplie des inscrits : il ne reste qu'à décocher les absents, ce qui est presque toujours plus rapide que de cocher les présents. L'opération se fait depuis un téléphone, pendant l'échauffement ou juste après, sans revenir vers un ordinateur. C'est le point sur lequel se joue l'adoption réelle d'un outil de ce type : un appel qui demande deux minutes est fait les bonnes semaines et oublié les autres, et un registre à trous ne sert à rien.
À partir de la formule Pro, chaque adhérent dispose d'un QR code qu'il fait scanner en arrivant. L'encadrant n'intervient plus du tout, ce qui convient aux structures où personne ne tient l'accueil — salles de fitness, académies à horaires libres, clubs dont les créneaux se chevauchent. Le pointage manuel reste disponible en parallèle : les deux modes alimentent le même historique, et c'est le mode de secours à connaître le jour où le réseau manque dans la salle.
Un adhérent qui passe d'un créneau à l'autre en cours de saison, ou qui monte de niveau, garde l'intégralité de ses présences. C'est ce qui distingue un registre d'une simple feuille d'appel : la question utile n'est pas « qui était là mardi », mais « combien de séances cette personne a-t-elle faites depuis septembre ». Cette seconde question est celle qui sert au moment d'un passage de grade, d'une relance ou d'un geste commercial.
Une présence enregistrée n'est pas une donnée morte. C'est elle qui nourrit l'alerte d'absence quand quelqu'un cesse de venir, les statistiques par créneau qui montrent quels cours remplissent, et le récapitulatif par période qui met en évidence les cycles de fréquentation. Un club qui pointe sérieusement pendant trois mois dispose d'informations qu'aucun tableur ne lui aurait données, sans avoir rien saisi de plus.
Chaque intervenant pointe ses propres cours depuis son téléphone, et les présences se consolident automatiquement sur la fiche de l'adhérent quel que soit celui qui a fait l'appel. Dans un club associatif où les créneaux sont répartis entre cinq ou six bénévoles, c'est ce qui évite la situation habituelle : l'information existe, mais elle est éparpillée entre des personnes qui ne se croisent qu'aux compétitions.
Vous importez votre liste d'adhérents depuis un fichier CSV — celui que vous tenez déjà — plutôt que de tout ressaisir. Vous créez vos groupes, qui correspondent à vos cours réels et non à une organisation théorique. Dès le premier cours, l'appel se fait dans l'outil. Il n'y a pas de phase de paramétrage longue, et c'est délibéré : un logiciel de club qui demande une semaine de configuration n'est jamais mis en service, parce que la semaine en question n'existe pas dans la vie d'un bureau associatif.
Non. Tout fonctionne dans le navigateur, sur téléphone comme sur ordinateur. Il n'y a ni installation, ni mise à jour, ni application à faire télécharger aux encadrants — ce qui compte quand ils changent d'une saison à l'autre.
Le scan des QR codes suppose une connexion. En cas de coupure, le pointage manuel depuis un téléphone reste disponible et se synchronise ensuite. Mieux vaut connaître ce mode de secours avant d'en avoir besoin, les gymnases et salles en sous-sol étant souvent mal couverts.
Il n'y a pas de limite : les fiches sont illimitées dès la formule Essentiel. Ce qui distingue les formules, ce sont les fonctions — QR codes, alertes et groupes multiples à partir de Pro — jamais la taille du club.
L'export CSV reprend vos membres et leurs informations, dans un format qui s'ouvre directement dans un tableur. Le principe est constant : vos données vous appartiennent et restent récupérables à tout moment.