Le JJB fonctionne à l'assiduité : les ceintures se donnent au temps passé sur le tapis, et les élèves viennent à des horaires très variables. Memdly compte les séances sans que personne ne tienne un carnet.
Le grade se mérite en heures de tapis, et c'est l'un des rares sports où le compte de présences a une valeur quasi contractuelle vis-à-vis de l'élève. L'historique donne le compte exact par pratiquant, gi et no-gi confondus ou séparés selon votre organisation.
Midi, soir, open mat du samedi : le même élève passe d'un créneau à l'autre au gré de sa semaine, sans appartenir à un groupe fixe. Sa fiche agrège tout, quel que soit le cours où il s'est présenté.
Un tarif illimité rend l'impayé structurellement invisible : rien ne bloque l'entrée sur le tapis, et l'élève lui-même oublie souvent qu'il n'a pas renouvelé. Le suivi des cotisations le rend visible sans avoir à faire la police à l'entrée.
Les degrés intermédiaires se donnent au fil de l'année, souvent à la fin d'un cours. Disposer du compte de séances de chacun au moment de décider évite l'arbitraire ressenti, qui est l'une des principales causes de départ dans cette discipline.
Une académie reçoit régulièrement des pratiquants de passage, parfois payants à la séance. La formule Premium permet de les traiter en cours à la carte, sans créer un abonnement pour quelqu'un qui vient trois fois.
Un cours le midi pour les indépendants et les horaires décalés, deux ou trois le soir répartis entre fondamentaux et cours avancés, un open mat le samedi où tout le monde se mélange. La particularité du JJB est qu'il n'y a pas de « groupe du mardi » : le même élève vient le lundi une semaine, le jeudi la suivante, selon son travail. Aucun classement par groupe hebdomadaire ne rend compte de sa pratique réelle — seul le cumul de ses passages sur le tapis le fait, et c'est précisément ce qu'un cahier ne sait pas totaliser.
L'usage le plus répandu reste la feuille scotchée près du tapis, où chacun coche son nom en arrivant. Elle a le mérite de responsabiliser l'élève, mais elle produit un empilement de feuilles hebdomadaires que personne ne totalise jamais. Quand vient la question « combien de cours a-t-il faits cette année ? », la réponse est une estimation. Avec un pointage numérique, elle est un nombre.
Oui, en créant un groupe par pratique. Un élève inscrit aux deux apparaît dans les deux effectifs, et ses présences restent distinguables cours par cours, tout en se cumulant sur sa fiche personnelle.
Avec la formule Premium, il accède à son espace et y retrouve ses venues. Sinon, le compte reste côté club, consultable en un écran au moment où la question se pose — typiquement avant une remise de grade.
Créez-lui une fiche comme aux autres : elle ne coûte rien, le nombre de membres n'est pas limité, quelle que soit la formule. S'il paie à la séance, les cours à la carte de la formule Premium évitent de lui ouvrir un abonnement.
L'export CSV est disponible à tout moment et reprend vos membres et leurs informations. Le principe est simple : votre fichier d'adhérents vous appartient, et vous pouvez le récupérer avant toute interruption.