La savate boxe française se distingue des autres boxes par ses gants de couleur, par la coexistence de l'assaut et du combat, et souvent par une section de canne de combat dans le même club. Memdly suit ces effectifs qui ne se recouvrent pas, sans réduire le club à une salle de boxe.
Bleu, vert, rouge, blanc, jaune, puis les gants d'argent : la progression se valide sur un examen technique que le club prépare et auquel il présente ses tireurs. Au moment de décider qui est prêt, les deux questions sont toujours les mêmes — depuis combien de temps pratique-t-il, et combien de cours a-t-il réellement suivis cette saison. L'historique de présence y répond en un écran.
L'assaut, en touche contrôlée, est ouvert largement ; le combat, appuyé, suppose une licence et un suivi médical particuliers et ne concerne qu'une poignée de pratiquants. Ce sont deux populations, deux préparations et deux calendriers dans la même salle : en faire deux groupes évite de lire les chiffres de l'une à travers ceux de l'autre.
Beaucoup de clubs de savate ouvrent un créneau de canne de combat ou de bâton, avec un effectif qui lui est propre : des pratiquants qui ne viennent que pour cela, et des boxeurs qui n'y mettent jamais les pieds. Ce créneau mérite son propre cours et ses propres statistiques, plutôt que d'être compté comme une variante du cours de boxe.
À côté des tireurs, un club de savate fait souvent vivre un cours sans opposition, tourné vers la condition physique, qui attire un public différent et plus large. Les deux se tiennent dans la même salle avec le même encadrement, mais ni la fréquentation ni les motifs d'abandon n'y sont les mêmes — les suivre ensemble revient à n'en comprendre aucun.
Une rencontre amicale chez un club voisin concerne une douzaine de tireurs sur l'ensemble de la salle. Le mailing groupé, à partir de la formule Pro, s'adresse à eux seuls à partir d'effectifs à jour, ce qui évite d'écrire à cent adhérents pour en déplacer douze.
Deux à trois soirs de cours, un créneau enfants le mercredi, et selon les clubs une heure de canne le samedi matin. La salle est le plus souvent municipale et partagée : on entre quand les précédents sortent, on installe, on range. Le rythme de la saison, lui, tient à deux échéances — les rencontres inter-clubs qui s'étalent de l'automne au printemps, et les passages de gants qui se concentrent en fin d'année sportive. Entre les deux, c'est l'assiduité ordinaire qui décide de qui pourra être présenté, et elle ne se reconstitue pas de mémoire en juin.
Dans un club de savate, l'information est traditionnellement répartie entre trois supports : le tableau des gants punaisé au mur, qui dit où en est chacun, un cahier de présence qui reste dans le sac de l'entraîneur, et les licences tenues par le secrétaire. Le tableau est le plus utile des trois et le plus fragile : il n'existe qu'en un exemplaire, il ne dit rien de l'assiduité qui justifie le passage, et il part avec l'entraîneur qui change de club. Memdly ne remplace pas le rituel du tableau, il en garde la trace.
Oui, par les groupes : un même adhérent peut appartenir aux deux, et chaque groupe garde ses effectifs, ses présences et ses envois. C'est aussi ce qui permet d'adresser une convocation aux seuls tireurs concernés par une rencontre.
Elle se traite comme un cours à part entière, avec son créneau dans le planning et son propre effectif. Ses statistiques de fréquentation se lisent séparément, ce qui permet de voir si le créneau tient ou s'il faut le déplacer — une question qui se pose souvent pour un cours ouvert en complément.
Non : les grades relèvent de la fédération et du comité qui organise l'examen, et Memdly ne se connecte à aucun outil fédéral. Il fournit ce qui prépare la présentation — l'ancienneté de chaque tireur et son compte de cours sur la saison — et permet d'exporter la liste des membres en CSV si vous devez la transmettre.
La formule Essentiel, à 29 € HT par mois, couvre les présences, les membres, les statistiques et l'export, ce qui correspond à ce que cherche un club de cette taille. Le nombre de membres n'est limité dans aucune formule : c'est le besoin qui fait changer de formule, jamais l'effectif.