Un studio de yoga vit de séances à effectif limité, souvent vendues à la carte plutôt qu'à l'année. Memdly gère la réservation, les places et ce qu'il reste sur chaque carte.
Une salle a un nombre de tapis fini, et le confort de la pratique tient précisément au fait de ne pas dépasser ce nombre. La réservation en ligne ferme le créneau une fois complet et bascule les suivants en liste d'attente, sans arbitrage à faire à l'accueil.
Une place libérée deux heures avant le cours est une place perdue, et sur un effectif de douze, c'est près de dix pour cent de la séance. Le rappel automatique 24 h avant réduit les absences non annoncées, et la liste d'attente réattribue ce qui se libère assez tôt pour être repris.
Cartes de dix, abonnements mensuels, cours à l'unité, parfois les trois chez le même pratiquant : le suivi indique où en est chacun, ce qui évite la conversation gênante sur le seuil de la salle.
Un studio fait souvent tourner plusieurs enseignants, chacun avec ses créneaux et son public. Les statistiques par créneau montrent quels cours tiennent leur effectif, information nécessaire pour construire la grille de la saison suivante.
Contrairement à un club, un studio n'a pas d'effectif stable : le même pratiquant vient trois fois une semaine et disparaît le mois suivant. L'alerte d'absence identifie ceux qui s'éloignent, seul signal exploitable dans un modèle où personne ne résilie formellement.
Des créneaux tôt le matin avant le travail, un cours du midi très court, trois ou quatre en soirée, et le week-end des séances plus longues ou thématiques. La particularité du modèle est économique : le studio ne vend pas une année, il vend une place dans une salle, séance après séance. Chaque tapis vide est une perte sèche non rattrapable, et chaque désistement tardif en produit un. C'est ce qui fait de la réservation avec liste d'attente une fonction de rentabilité, et non un simple confort d'organisation.
Le fonctionnement classique combine des cartes cartonnées tamponnées à chaque venue et un cahier de réservation à l'accueil, complété par des messages reçus la veille au soir. Le problème n'est pas la tenue du cahier, c'est qu'il ne prévient personne : quand une place se libère à 18 h pour un cours de 19 h, il faudrait rappeler un par un les gens sur liste d'attente. En pratique, personne ne le fait, et la place reste vide.
Oui, avec la formule Premium : chaque élève dispose d'un espace où il réserve sa place, se désinscrit et reçoit un rappel la veille. Les places libérées repartent automatiquement à la liste d'attente.
Les cours à la carte de la formule Premium permettent de vendre des séances à l'unité plutôt qu'un abonnement, et le suivi des cotisations garde trace de ce qui a été réglé. Le décompte s'appuie sur les présences enregistrées à chaque venue.
Non, Memdly n'envoie pas de SMS. Le rappel 24 h part par email et, pour les pratiquants qui ont activé les notifications depuis leur espace, en notification sur leur téléphone — plus efficace qu'un email dans une boîte de réception, et sans coût par envoi.
Oui. La taille n'est pas le critère : dès lors que les places sont comptées et que les pratiquants réservent, la mécanique de réservation et de liste d'attente a le même intérêt pour un studio d'une salle que pour un centre qui en compte quatre.